Le parcellaire des adhérents, les interventions saisies là où elles se font, et une traçabilité qui tient jusqu'au lot collecté.
Parlons de votre parcellaire.
GeoPix se construit pour se brancher sur les outils déjà utilisés chez vos adhérents, plutôt que pour les remplacer.
Le suivi parcellaire vit dans autant d'outils qu'il y a d'adhérents, quand il ne vit pas sur un carnet. L'intervention se note le soir, de mémoire, et le registre se reconstitue à la fin, dans l'urgence. La coop, elle, n'a pas de vue sur ce qui s'est réellement passé aux champs, alors qu'on lui demande de garantir la traçabilité de ce qu'elle collecte.
GeoPix vise quatre fonctions : la saisie des interventions, l'étude parcellaire, l'intégration à la chaîne de traçabilité, et la connexion avec les systèmes déjà en place. L'objectif est simple : que ce qui se passe à la parcelle soit saisi une fois, là où ça se passe, et que la coop puisse s'appuyer dessus ensuite.
Le registre phytosanitaire numérique 2026 est le contexte dans lequel GeoPix se construit, et un service que la coop pourrait rendre à ses adhérents plutôt qu'une corvée de plus. C'est un cap porté par le module, pas une fonction livrée aujourd'hui.
L'intervention se saisit là où elle se fait, plutôt qu'une reconstitution le soir ou en fin de campagne.
Le technicien travaille sur ce qui a vraiment été fait, pas sur une déclaration approximative.
Ce qui est tracé à la parcelle sert ensuite, au lieu de rester dans un dossier à part.
GeoPix se construit pour dialoguer avec les outils déjà utilisés, plutôt que pour ajouter une saisie de plus.
Connecté aux autres modules, GeoPix irait plus loin. Avec SiloPix, l'historique d'une parcelle suivrait le lot collecté et la traçabilité tiendrait d'un bout à l'autre ; avec MarketPix, ce qui a été livré à l'adhérent se rapprocherait de ce qui a été appliqué.
GeoPix est sur la feuille de route. On affiche le statut sans détour : ce n'est pas un produit ouvert aujourd'hui, et rien de ce qui est décrit ici n'est disponible à ce jour. Nous rejoindre maintenant, c'est peser sur ce qui se construit, comme l'a fait notre coopérative pilote, et activer ce module quand il sera prêt.
Le prix dépend des modules que vous activez et de la taille de votre coopérative. On en parle directement : écrivez-nous, contact@agripix.fr.
Ce n'est pas le parti pris. La connexion avec les systèmes existants fait partie des quatre fonctions autour desquelles GeoPix se construit : l'enjeu est de récupérer ce qui existe déjà, pas d'imposer une saisie supplémentaire à chaque adhérent.
Le registre est le cap dans lequel GeoPix se construit, pas une fonction livrée. GeoPix est sur la feuille de route, et on ne présente jamais une fonction à venir comme disponible.
Nous rejoindre maintenant, c'est peser sur ce qui se construit et activer ce module quand il sera prêt.